MesCategories

jeudi 14 juillet 2016

Une montée de 100 kilomètres... ça vous dit?

Pour tout vous dire, nous avons triché un peu ... La suite ci dessous!

Après avoir passé 2 jours à Nazca afin de recharger les batteries et visiter des vestiges pré incas, une longue, longue ascension nous attendait pour monter la Cordillière des Andes.

Pour en revenir à Nazca, c'est une ville très touristique, avec beaucoup d'hôtels, beaucoup d'animation et avec un marché assez énorme on l'on peut trouver tout et n'importe quoi. C'est ici que nous faisons les provisions pour les prochains jours. C'est un gros dilemme car qui dit provisions (manger + boire) dit poids handicapant!
On part donc avec 16 litres d'eau, quelques pains et sachets de pâtes, juste ce qu'il faut d'après les renseignements glanés sur le net.



Momies de chamanes (civilisation pré inca)




Nous voila donc partis vers 8 heures pour une des plus longues ascensions jamais effectuées par les P'Tits Vélos. Les premiers kilomètres sont rassurants, on ne peut pas dire que la pente soit exceptionnelle, mais il n'y a pas de moment de répit, ça monte tout le temps. Le revêtement est bon et la moyenne (au début) est correcte.

Par contre nous n'imaginions pas un soleil aussi présent combiné à une nature très minérale et désertique, crème solaire obligatoire!
En route pour 98 kilomètres d'ascension




Après une bonne pause au Km 23 (certains se reconnaîtront!), Nous décidons de continuer notre chemin pour trouver un lieu de bivouac sympa. Les kilomètres défilent lentement, qu'importe, le paysage est impressionnant.
La descente doit être sympa aussi
Nous nous arrêtons au kilomètre 36, au bout d'un parking, à 200 mètres de la route principale, vue imprenable sur la vallée. Nous avons juste une mission ce soir là, hormis le fait de profiter du coucher de soleil; celle de "garder" un bull doser qui vient d'être livré derrière notre tente (je pense que les vélos seront volés avant le bull ?). Verdict du jour: 5 heures 17 minutes de vélo pour .... 38 kilomètres soit 7,4 Km/h de moyenne. Jamais fait si bas!

Lieu du bivouac du jour 




Paysage au réveil

Vue sur une des plus haute dune (du monde?) + 2000m



Nous repartons donc pour continuer cette montée interminable, le stock d'eau a bien diminué et nous sommes soulagés de trouver un petit commerce au Km 43,5 où nous refaisons le plein d'énergie.

Nous atteignons le Km 52 avec ses commerces à l'heure de midi. Avant de déjeuner, nous discutons avec un Péruvien qui s’intéresse à notre voyage. A la fin du repas, lorsque nous remontons sur nos vélos et alors que le soleil commence à bien chauffer, le 4*4 de la personne avec qui nous avions discuté s'arrête à notre hauteur et nous propose de nous emmener un peu plus haut pour nous aider à avaler cette difficulté. Et bien devinez quoi? ... on n'a pas pu refuser. Lui et son collègue ont chargé les vélos en 2 minutes et nous voila partis pour un tour en 4*4 pendant 30 kilomètres soit une bonne journée de vélo de gagnée et quelques litres de sueur! Ok c'est un peu facile diront certains, mais on ne regrette rien!

Wilmao et son ami

C'est ainsi que nous sommes parachutés au Km 84, Wilmao nous explique que maintenant ça va descendre. En fait la route descend sur 2/3 kilomètres et remonte de plus belle, sauf que maintenant nous sommes à 3500 mètres d'altitude et que nous avons de plus en plus de mal à produire un effort.

Nous décidons de nous poser à plus de 3800 mètres d'altitude soit 2 kilomètres avant le sommet, ça devient de plus en plus compliqué et nous trouvons un endroit qui nous paraît sympa.
Pause à 3700m, il faut prendre une décision. Avancer ou s'arrêter?





Altitude au bivouac

Bivouac du jour!


 La nuit tombe vite, le froid aussi, il est 17h et il fait 5°, je m'occupe du feu et de la popote pendant que Magali prépare le couchage.
Après un repas express et un peu de temps passé auprès du feu de camp, une voiture s'arrête à notre hauteur avec gyrophare et haut parleur. Il s'agit de la police qui vient nous "déloger" car nous nous sommes installés (sans le savoir) dans un parc et le camping y est interdit!
Il est 19h, il fait nuit et il fait pas loin de 0°! Nous n'avons pas de solution de replis, de plus à cette altitude, la "forme" n'est pas au rendez vous. Les policiers repartent et nous comprenons qu'ils reviendront pour "vraiment" nous déloger. Nous décidons de rester là malgré tout! La nuit à donc été compliquée; à chaque passage de voiture on se demandait si c'était pour nous. Le matin c'est gelé dehors et le vent est bien présent, nous n'avons pas du tout souffert du froid dans la tente.

C'est ainsi que nous plions très tôt pour prendre la poudre d'escampette car nous imaginions revoir les policiers au petit matin afin de nous coller l'amende que nous n'avions pas eue la veille! C'est donc à 7 heures que nous venons à bout de notre première "vraie" grimpette, bien contents que tout se soit bien fini. Maintenant nous sommes pressés de redescendre pour récupérer, faire redescendre l'altitude et vérifier que les freins marchent toujours!

Photo du matin à 4000m

Enfin une descente, nous atteindrons ce soir là Puquio après 61 kilomètres, les paysages changent, nous traversons différents villages. Les enfants ne sont pas très en forme (gorge), nous allons peut être y rester un peu plus longtemps que prévu?

Arrivée à Puquio


















lire la suite ...

dimanche 10 juillet 2016

Premiers tours de roues!

Voila, maintenant nous pouvons dire que c'est parti!

Après avoir passé 2 jours à Lima pour "s'imprégner" de l'ambiance, nous avions hâte de filer vers le Sud. Nous avons donc profité du fait que nos vélos soient toujours emballés pour faire un transfert en bus vers la réserve nationale de Paracas comme a déjà pu en parler Félix.

Les vélos ont été assez malmenés durant cette première partie de voyage et nous nous attendions à les retrouver en mauvais état. Heureusement pour nous tout est resté en bon état: Ouf!  ...



Montage à la station de bus de Paracas ... Tout est OK!





Le lendemain matin départ tôt pour les Iles Ballestas en bateau. En sortant du port, surprise, les dauphins nous attendaient! Les enfants sont aux anges, les parents aussi ... Ensuite direction les Iles où des pingouins, phoques, oiseaux (pélicans, cormorans, fou de bassan, ....). Pendant 2 heures nous les observons sur une mer calme.





















L'après midi visite de la réserve de Paracas, nous regrettons notre choix de la visiter en bus et non en vélos....








70 kilomètres nous attendent pour notre reprise dont une bonne cinquantaine sur la Panaméricaine (route qui traverse l'Amérique du Sud en longeant plus ou moins la côte). Nous partons tôt, la route nous parait longue, il faut que les organismes se réhabituent à l'effort. Le nombre de bus et de camions est impressionnant, heureusement nous pouvons rouler sur une bande d'arrêt d'urgence, les routiers nous encouragent à grands coups de klaxon. Nous ne nous sentons pas particulièrement en danger, pourvu que ça dure.

Nous arrivons à Ica, ville de 200 000 habitants où la circulation est énorme, ça klaxonne non stop, des zigzags, une ville "folle". Nous décidons d'essayer de trouver un hébergement dans une oasis située à une dizaine de kilomètres du centre.
Il s'agit d'Hacuachina, c'est un lieu très particulier: un village au milieu des dunes, des bruits de moteurs de buggys qui emmènent les touristes se faire secouer dans les dunes. Un endroit qui devait être splendide ... il y a fort longtemps! Malgré tout, le lieu en vaut la peine, nous ne regrettons pas notre choix.

Félix qui escalade la dune


















Apres une bonne nuit et une matinée à escalader la dune avec les enfants, direction Palpa. Il y a 100 kilomètres entre les 2 villes, vu l'heure du départ et la forme qui n'est pas encore là, nous croisons les doigts pour trouver un logement entre les 2 villes.
C'est ainsi que nous arrivons à Ocucaje, ville située à proximité de la Panaméricaine, il n'y a qu'un hôtel dans la ville (le village), on va donc faire avec. Nous avons tout pour camper, mais dans cette partie du Pérou c'est compliqué: c'est très désertique (pas d'endroit "discret"), on sent aussi qu'il ne vaut mieux pas se poser n'importe où: les commerces sont tous barricadés, tout le monde a des chiens, ....: il vaut mieux trouver du dur!
Nous trouvons donc un hôtel équipé de sanitaires mais sans .... eau. C'est le désert, donc on peut comprendre, mais surtout nous faisons avec.

Les normes péruviennes dans les hôtels! Pas grand chose à craindre; il n'y a plus d'eau dans le village ...

Retour sur la Panaméricaine une nouvelle fois, le vent est bien présent, le paysage est désertique, nous n'avions jamais rien vu de pareil! La progression est lente, mais qu'importe. Nous rencontrons un groupe de musiciens/pèlerins voyageant à pieds. Le premier porte la croix du Christ (haute comme un calvaire) et ses compagnons suivent avec comme unique bagage quelques instruments de musique et quelques statuettes. A côté d'eux nous nous sentons surchargés. Ils nous expliquent qu'ils sont partis d'Aréquipa au sud pour rejoindre Lima, ils se déplacent à pieds, incroyable!

Une heure plus tard, une moto s'arrête devant nous, une magnifique BMW 1200 GS (que j'aurai un jour!), il s'agit de Marc, un américain qui fait lui aussi le tour du monde, mais à défaut de pédales il a choisi le moteur. On s'arrête en plein désert, on se "tape" la discussion au milieu de nulle part.
En une heure, deux rencontres, deux styles opposés, un point commun: tous nomades ....

Marc et sa BMW option Gopro à tous les étages!





Nous arrivons enfin à Nazca via Palpa pour une journée de repos, les semaines à venir vont être différentes car nous allons "attaquer" la montagne, le bivouac, les nuits au grand air, .... En attendant voici quelques photos de longues lignes droites avalées sous le soleil (30/35° à l'ombre), le tout au milieu des bus et camions ... Magique!



















lire la suite ...

mercredi 6 juillet 2016

Le premier message

les beaux petits phoques 

Nous sommes allés voir des phoques ,je vais vous montrer ce que on est allé voir aujourd'hui.

Je suis allé voir les phoques dans une réserve,ou le nom de la ville s'appelle Paracas.

 Nous y sommes allés en bateau à côté de l'île les observer, puis nous avons vu que des scientifiques habitaient la bas. Ils sont entre 2 et 5.

2 mâles qui s’apprêtent à faire la sieste 







La plupart sont des femelles qui dorment






L’après midi 

Nous sommes allés dans les dunes, nous nous sommes arrêtés devant une grande statue qui rend hommage aux Péruviens qui ont délivré leur pays.


Ce n'est pas une fusée mais ça y ressemble!



Nous avons vu des dunes hautes où on pouvait ramasser des pierres qui, lorsqu'on les casse, donnent du sel, le tout formant un grand désert avec de drôles de routes.



Félix


lire la suite ...

dimanche 3 juillet 2016

En Route pour la Joie !

Pour les amateurs, je vous laisse découvrir qui est l'auteur de ce titre; pour indice regardez du côté musique .....


Nous pouvons enfin vous donner des nouvelles et faire vivre ce blog (de loin!). En effet, nous avons mis un terme à toute cette préparation qui nous a occupés un nombre incalculable de soirées, de recherches et autres renseignements glanés de droite et de gauche. Cette préparation aura été très riche, très prenante, mais surtout passionnante.

Bref, à l'éternelle question: "Alors, c'est pour bientôt?" , maintenant nous pouvons répondre: c'est pour maintenant....

Notre emploi du temps s'est accéléré en même temps que la date du départ approchait: différents rendez vous (banque, école, médecin, ....). La fin du travail avec nos collègues respectifs qui nous ont fait de belles surprises! Le déménagement de la maison nous a aussi bien occupé, plus la date approchait, plus nous étions pressés de partir!

Avant de quitter pour un an familles et amis, il était important pour nous de se dire au revoir avant de partir. Une petite soirée à Bourgbarré a donc eu lieu le weekend précédent notre départ afin de trinquer tous ensemble et se souhaiter bonne route.














Grosse surprise pour la découverte du film nous souhaitant un bon voyage!

Le rangement des vélos et le conditionnement des cartons nous a mis beaucoup de doutes, car nous avons eu beaucoup de mal à rester dans des poids de cartons acceptables. Une solution s'est imposée; celle de partir avec un sac en plus et du matériel en moins dans les cartons. Vous verrez ci-dessous que ce sac nous a donné des sueurs froides!

Les différents cartons

Vélo de Magali




















Pour l'anecdote concernant les cartons, ils n'ont jamais été pesés aux aéroports! Quoi qu'il arrive, ils étaient dans la norme (23kg) pour les premiers vols.



Direction Paris, ce jeudi matin pour décoller le soir, le voyage va être long car après un changement d'avion à Londres nous allons passer une journée à Buenos Aires pour arriver vendredi soir à Lima.
Attente à Orly

Le voyage a été aussi long que nous pouvions l'imaginer, nous sommes partis avec une heure de retard de Paris et l'attente à Buenos Aires après 13 heures de vol et avant le dernier transfert de 5 heures nous emmenant à Lima a été particulièrement longue pour les enfants.  Une mauvaise surprise à l'arrivée à Lima puisqu'il nous manquait le bagage avec la tente, les duvets, les tapis de sol, le filtre à eau ...
Nous sommes donc rentrés à l'hôtel sans ce bagage, bien fatigués.
Tout est rentré dans l'ordre après un aller retour à l'aéroport pour récupérer ce bagage, nous allons pouvoir dormir sous un toit et au chaud dans les prochains jours!  Ouf.


La première impression en effectuant le trajet (de nuit) entre l'aéroport et l'hôtel a été de nous retrouver un peu au magreb au niveau de la conduite et des habitations, dépaysement garanti!


Découverte de Lima ce samedi, nous avions tellement hâte et décalage horaire aidant, nous étions les premiers touristes sur la place Mayor dès 7 heures du matin. 

Selfie du matin!


Lima reste une ville animée, bruyante, polluée, .... une capitale avec ses bons et ses mauvais côtés.
Nous nous y sommes baladés ce samedi, maintenant nous avons envie d'avancer plein sud, de remonter les vélos, en croisant les doigts pour les retrouver dans un bon état?
Nous prenons une journée pour préparer le transfert vers Paracas (400 km), continuer à récupérer du voyage (surtout pour les enfants). Le vélo devrait débuter mercredi ou jeudi prochain, le voyage pourra ainsi prendre tout son sens.....









lire la suite ...

mercredi 29 juin 2016

Message d'encouragements


Un message bien sympa, la veille de partir, envoyé par les élèves de l'école de Sceaux!












Coucou les aventuriers! 

Nous sommes de tout coeur avec vous pour votre grand voyage autour du monde. Donnez-nous de vos nouvelles!

A très bientôt!

Les CM 1 de Sainte Jeanne d'Arc.
lire la suite ...